mercredi 4 janvier 2023

L ' ANNEE 2022 AU PARC NORD DES ULIS (parc Paul Loridant) : les faits marquants .

2022 fut notamment l'année des canetons !

Voici les principaux faits de l'année 2022 concernant la faune , principalement aviaire, du parc. 
                                              
                                            *L'ANNEE DES GRIVES !

Nombreuses grives mauvis dans le bois qui jouxte le parc dès février pendant plusieurs semaines. Inédit à ce point. Elles fouillent le sol et s'envolent d'un coup à notre approche.

Nombreux et prodigieux concerts de grives musiciennes en février. Inédit au parc à ce point.
VOIR: 

*L'ANNEE DES SITTELLES  TORCHEPOT!
Elles sont présentes en nombre dès la mi février, parfois en groupes importants, ce qui n'avait pas été observé auparavant. Nous avons pu suivre deux nids différents entre mars et juin. 

                                                                
                                                                     Mars.


* FEVRIER : DISPARITION DE "L'INSEPARABLE" ET DE SA COMPAGNE :

Ce colvert blanc né en juillet 2016 au parc, inséparable de sa soeur de même couleur jusqu'à la disparition de celle-ci en 2020, disparaît à son tour du parc avec sa nouvelle compagne.Il n'y a plus alors aucun canard blanc au parc.

* BERNACHES: 3 OISONS seulement cette année !

Seul le couple n°1, qui revient chaque année au parc depuis 2015, a eu des petits, nés le 1er mai. Le couple n°2 , présent chaque printemps depuis 2018, et qui avait eu 7 petits en 2021, n'a même pas fait de nid cette fois !

* UN NOMBRE INEDIT DE BERNACHES AU PARC CETTE ANNEE !

On a compté en juin et juillet jusqu'à 28 oies ! C'est inédit.
Le retour des oies au parc s'est effectué fin janvier. En mars, il ne restait plus que les 2 couples habituels. Après la naissance des petits, d'autres oies rejoignent les 2 couples au parc: cela a donné cette année un groupe très important. Inédit. Le plus gros de la troupe a quitté le parc le 18 juillet. 

* AVRIL: LE RETOUR DE MIRACLE 1 !

Né au parc en 2020, et d'abord très infidèle à son lieu de naissance, ce colvert blanc, que nous avons surnommé "Miracle 1" car il était né juste après la disparition de la 1e cane blanche du parc, avait disparu en décembre 2021. Son retour est une grande surprise ! Depuis, il n'a plus quitté le parc .
A l'automne, il s'est intéressé pour la 1e fois à la gent féminine : il passait son temps, avec quelques comparses, à faire la cour à une belle !

* L'ANNEE DES CANARDS !

Année faste pour les canards: en mai et juin, 16  couvées de canetons , soit 92 naissances; mais tous n'ont pas survécu (contre pas plus de 7 ou 8 les années précédentes!). Jusqu'à 11 canetons par couvée.

Et dans une ou deux couvées, un caneton noir.

*MESANGES A LONGUE QUEUE nombreuses de mai à juillet :

On en croisait des groupes nombreux toujours en mouvement dans les branchages.

Quelques  BERGERONNETTES DES RUISSEAUX ont fait leur stage annuel au parc cet été et au début de l'automne.

* POUILLOTS VELOCES :

Omniprésents en groupes dans les feuillages à la fin de l'été.

LES GOBEMOUCHES NOIRS (et quelques gris) se sont cachés dans les arbustes bordant l'étang quelques semaines en SEPTEMBRE.

L'HIRONDELLE RUSTIQUE : ballets d'hirondelles durant quelques jours au dessus de l'étang en septembre également..

Rare apparition du CHARDONNERET ELEGANT en décembre.

* DECEMBRE:
L'EVENEMENT DU MOIS: 2 CYGNES AU PARC . DU JAMAIS VU!

Sans doute une mère cygne...

... et son juvénile, déjà costaud.

Arrivés le 7 décembre, ils ont été chassés du parc par le gel le 17 : l'étang étant recouvert aux 9/10e de glace, ils ne pouvaient plus se nourrir.

ET AUSSI ...

L'ECUREUIL a fait plusieurs apparitions au début de l'année, dans le bois jouxtant le parc, comme ici en février.

Le MARTIN PECHEUR était lui aussi bien présent du côté du petit étang.
Photo de Stephanie Guédon.

Très présents à partir de l'automne 2021 jusqu'en mars 2022, les CORMORANS n'ont ensuite fait qu'une ou deux apparitions en automne 2022.

Le HERON a été très présent au printemps et jusqu'au début de l'automne, mais aux abonnés absents par la suite.

Les CANARDS SOUCHETS ont été au rendez-vous dès le début de l'automne comme d'habitude, mais ne sont pas restés l'hiver pour la 2e fois.

D'avril à juin,  7 couvées de FOULQUES MACROULES de 1 à 3 poussins, soit 14 naissances.

Entre juin et septembre, 6 couvées de GALLINULES (poules d'eau) cette année, soit 14 naissances. 1 seule famille nombreuse de 7 poussins.Souvent 1 seul poussin par couvée.

 En juillet/ août : 5 couvées de GREBES CASTAGNEUX , soit 19 naissances. Cet automne, nombreux grèbes sur l'étang, certains étant de passage. Leur présence s'est raréfiée avec l'arrivée de l'hiver.

Le PIC EPEICHE (ici un mâle)  s'est surtout montré au printemps.

Présent toute l'année, le PIC VERT (ici une femelle) cherche sa nourriture dans les prairies du parc.

En juillet Mme PIC VERT est allée fouiller la grande prairie avec son juvénile.

Le GEAI DES CHENES a encore fréquenté le parc cette année.

Au printemps, le MERLE NOIR remplissait bien son bec pour aller nourrir ses petits...

Les ETOURNEAUX SANSONNETS sont présents  toute l'année.Le plus souvent, ils cherchent leur nourriture dans les prairies du parc.

Le ROUGE GORGE  est toujours une présence familière du parc.

Le PINSON DES ARBRES est présent  en bandes ou en couple selon les moments de l'année.


Le TROGLODYTE MIGNON est un  des hôtes permanents du parc...


                                           ... comme la MESANGE BLEUE  ...

... ou la MESANGE CHARBONNIERE.

Présence rare de la MESANGE HUPPEE - repérée en août.
Photo: Stéphanie Guédon.

Les perruches à collier se sont manifestées de nombreuses fois au parc.

En août le CHEVALIER GUIGNETTE, petit oiseau des marais, a fait un petit stage au parc comme chaque année.

De nombreuses MOUETTES RIEUSES sont venues passer l'automne et l'hiver au parc comme chaque année.

Autres habitiés du parc: les PIGEONS RAMIERS.

Et bien sûr les pies, les corneilles, les pigeons communs, les moineaux et tous ceux qu'on n'a pas vus ...

* LES OISEAUX REPERES POUR LA 1e FOIS AU PARC CETTE ANNEE :

PINSON DU NORD, en MARS, plus rare dans notre région que son cousin le pinson des arbres.
Photo de : Stéphanie Guédon.

FAUCON CRECERELLE (en avril).
Photo de: Stéphanie Guédon.

PIC EPEICHETTE 
pic de petite taille, le mâle a une calotte rouge.
Repéré par Stéphanie Guédon.

FAUVETTE DES JARDINS en septembre.

Bref passage d'une OIE A TETE BARREE en octobre, dans un groupe de bernaches.

ET BIEN SUR, EN DECEMBRE :
LES DEUX CYGNES...


QUE SERA 2023 ?
Le suspense commence.
BONNE ANNEE AU PARC NORD !

Photos: Jms , participation de Stéphanie Guédon.














































 



                                     



mercredi 21 décembre 2022

Décembre 2022: L' EVENEMENT DU MOIS : DEUX CYGNES AU PARC NORD DES ULIS!

                           DES CYGNES AU PARC NORD? On n'avait jamais vu ça !

                                                                 .7 décembre:

Grande surprise d'apercevoir ce matin-là sur l'étang la silhouette, insolite dans notre parc,de deux de ces grands oiseaux... Etaient-ce des cygnes sauvages venus du nord de l'Europe,en pleine migration, et qui faisaient juste une petite halte chez nous? Ou venaient-ils en voisins d'un autre étang (de Saclay par exemple?). Adopteraient-ils notre parc? En tous cas, ce matin-là, ils avaient l'air de trouver la nourriture qui leur convenait: ils passaient leur temps à plonger sans cesse leur long cou dans l'eau, le derrière en l'air, pour essayer d'attraper les débris végétaux dont ils se nourrissent....

Dans les couleurs de l'automne finissant, deux silhouettes aussi élégantes qu'insolites dans ce parc JMS photographies.

Il s'agit vraisemblablement d'une mère cygne et de son cygneau juvénile, celui-ci étant reconnaissable à son plumage beige.

Elegance du cygne blanc dans les reflets de l'automne.

Un beau juvénile...

... déjà costaud !
 JMS photographies.

Toute la journée, ils ont passé le plus clair de leur temps le derrière en l'air, à tâcher d'attraper les débris végétaux dont ils se nourrissent principalement. Si bien qu'on ne voyait le plus souvent que leur queue !

Queue de Madame...

Queue du jeune homme !
Photos de Stéphanie Guédon.

. 9 décembre:
3e jour au parc.
Eh bien, ils ont l'air de se plaire sur l' étang du parc, nos deux cygnes. Ils en visitent tous les recoins; le plus souvent ils continuent à se nourrir en le fouillant , le derrière en l'air; Il faut donc beaucoup de patience pour parvenir à les photographier la tête hors de l'eau, et encore plus TOUS LES DEUX la tête hors de l'eau en même temps!
Mais ils font aussi quelques pauses toilette ou encore ils dorment sur l'eau . Bref, ils n'ont pas l'air pressés de repartir...
Nous continuons à nous étonner de cette présence insolite dans notre parc.

Toilette synchronisée à la pointe du petit îlot.



Mais que fait Madame cygne au milieu de l'étang?

Elle dort, tout simplement !

                                                                                                JMS photographies.

Les jours passent, et les cygnes sont toujours là. Ils continuent à explorer l'étang. Parfois ils se montrent très indépendants l'un de l'autre : ainsi ce jour où la mère est à la plage, tandis que le juvénile explore le bras ouest, à l'autre bout de l'étang ...

.11 décembre :
5e jour:
ce jour-là, je me livre à une petite expérience, pour voir dans quelle mesure les cygnes sont sauvages ou non.
J'ai voulu voir s'il viendrait vers la berge si l'on y proposait quelques graines. Réponse: oui, il est venu, avec circonspection, mais il est venu ! Et il a effectivement mangé du bout du bec quelques graines de tournesol. Néanmoins , il reprend le large très vite, et en aucun cas il ne monte franchement sur le berge, à la différence des oies bernaches par exemple.

L'APPROCHE DU CYGNE BLANC:
Ce fut l'occasion d'admirer sa belle allure, dans la lumière du matin:







JMS photographies.
. 14 décembre :
Toujours là.
8e jour !
On dirait qu'ils s'installent nos deux cygnes ! Aujourd'hui, j'ai voulu voir si une distribution de graines attirerait le jeune cygne à son tour au bord. L'effervescence créée par la distribution l'a en effet attire mollement, mais ça n 'a pas duré. J' ai pu constater qu'il aime autant tout compte fait continuer à fouiller l'étang pour se nourrir... En revanche, il n'est pas très aimable avec les autres volatiles qu'il trouve sur son chemin. Il a distribué un nombre certain de coups de bec !

Le jeune cygne s'est approché lui aussi un instant du bord.

La menace du gel: depuis le 13 décembre, le gel a commencé à s'emparer des étangs. Au fil des jours, le phénomène s'amplifie.
. 16 décembre :
Le 16, seul un petit goulet proche de l'îlot a échappé au gel. Tous les oiseaux des étangs s'y regroupent. Les cygnes y viennent aussi, mais ce n'est pas un espace assez grand pour qu'ils puissent s'y nourrir. Ils passent le plus clair de leur temps sur la glace, et donc ne se nourrissent plus ou peu.

Les 2 cygnes avec des foulques dans le petit goulet , cernés par la glace.

Autre vue.

Les efforts du cygne blanc pour monter sur la glace :

Cliquer dans l'angle en bas et à droite pour agrandir l'image.

Silhouettes à contrejour:
Le jeune cygne sur la glace.





                                         JMS photographies.

. 18 décembre :
LES 2 CYGNES ONT QUITTE LE PARC, CHASSES PAR LE GEL.